Baya, 68 ans, dans la chambre d’hôtel de 8m2 qu’elle occupe depuis un an et demi : “Je vis ici sans accès à mon appartement, qui ne ressemble plus à rien : il a d’abord été cambriolé, on m’a tout pris. Puis les ouvriers ont travaillé au marteau piqueur dans ce qui restait, au milieu des vêtements et des affaires. Pendant ce temps je continue à travailler tellement ma retraite est maigre.” Cette photographie est issue de “Failles”, un projet sur le logement indigne à Marseille visant à libérer la parole des habitants depuis l’effondrement du 5 novembre 2018 qui a fait huit morts. © Anthony Micallef / Haytham-REA

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