Les nouvelles littéraires

Luc Bernard, à l’heure du bouclage

Luc, Je n’ai pas le cœur à pleurer, mais à t’écrire. A écrire, comme tu me l’as appris, il y a plus de trente ans,  à cette méditerranéenne terrasse de café ou nous ne prenions des bains de lumière, que pour traduire en mots les émotions de nos nuits américaines. Lire la suite