Correspondant de guerre

Grazyna Jagielska et son correspondant de guerre de mari

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Après un formidable succès en Pologne, Amour de pierre, le récit de Grazyna Jagielska, traduit en français par Anna Smolar, est sélectionné pour le prix Fémina. La guerre vue de la cuisine par la femme du grand reporter, le sujet est inédit, surprenant, troublant. A lire.

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Les 20 ans du Prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre

© Aris Messinis, lauréat 2012 du Prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre
Christiane Amanpour, chef du service international de CNN, présidera la 20ème édition du Prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre en octobre 2013. L’appel à candidatures pour les différents médias (photo, télévision, radio, presse écrite, web-journalisme) est ouvert jusqu’au 10 juin 2013, la remise des prix se fera le 12 octobre 2013.

C’est à l’historique Hôtel du Lion d’or que se sont réunis vendredi 15 mars 2013, les acteurs locaux du Prix Bayeux-Calvados. Une poignée de « parisiens » avaient bravé les congères (pas toutes fondues) pour se joindre aux sponsors et entendre Patrick Gomont, maire de la ville annoncer le nom de la présidente du jury.

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Edith et William libres, mais…

Edith Bouvier et William Daniels (c) Corentin Fohlen
Edith Bouvier et William Daniels (c) Hervé Gardette / France Culture

En Syrie, le massacre continue. Pourtant Marie Colvin (Sunday Times), Gilles Jacquier (France2) et Rémi Ochlik (IP3 Press) ne sont pas morts pour rien. Les témoignages indépendants des correspondants de guerre sont indispensables pour comprendre l’ampleur des drames. Lire la suite

Bayeux: Prix des correspondants de guerre

Ben Jawad, Libya © Yuri Kozyrev / Noor (1er Prix PHOTO)
Ben Jawad, Libya © Yuri Kozyrev / Noor (1er Prix PHOTO)

Michel Puech publie dans La lettre de la photographie, lettre quotidienne en français et en anglais.La 18ème édition du Prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre a été largement consacrée aux « printemps arabes » : Tunisie, Egypte, Lybie, Yémen, Syrie… « Les printemps arabes ont fait l’actualité de tous les médias depuis le début de l’année. On a tous été concernés par ce vent de liberté qui a soufflé et a été voulu par les populations opprimées. Passer à côté aurait été une erreur », explique Patrick Gomont, maire de Bayeux, et coorganisateur du festival avec son ami et complice Jean-Léonce Dupont, Président du conseil général du Calvados.

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Bayeux-Calvados : capitale des correspondants de guerre

Les parents de Lucas Dolega et la soeur de Fabio Polenghi© Geneviève Delalot / www.a-l-oeil.info
Les parents de Lucas Dolega et la soeur de Fabio Polenghi© Geneviève Delalot / www.a-l-oeil.info

A l'oeil est gratuit dans le Club Mediapart, ça ne vous empêche pas de vous abonnez au journal !Du 3 au 9 octobre 2011, à Bayeux, se réunissent quelques uns des meilleurs reporters de toutes les disciplines (texte, photo, radio, télé). La manifestation débute véritablement avec l’hommage aux trop nombreux morts de cette profession.

Comme dans toute la France, il faisait très beau à Bayeux jusqu’à hier ! Mais la météo a changé pour se mettre au diapason de notre humeur. Mercredi matin, tout à coup il a fait froid. Aux premières heures la profession apprenait le décès de Göksin Sipahioglu.

Jeudi vers 17 heures à Bayeux, une légère pluie a arrosé la foule des journalistes, des personnalités, des lycéens et étudiants qui se pressaient au « Mémorial des reporters ».

« Se vouloir libre, c’est aussi vouloir les autres libres »

Ces mots de Simone de Beauvoir inscrits à l’entrée de ce jardin du souvenir caractérisent l’esprit du lieu. C’est un jardin unique au monde et le seul mémorial en Europe, où se dressent des stèles sur lesquelles sont inscrits tous les noms des journalistes morts dans l’exercice de leur métier depuis 1944.

« Je suis surpris par toutes ces stèles, par tous ces morts… Toute cette richesse et cette désolation… » dit le docteur Shtouky Mebrouk, père de Lucas Dolega, le jeune photographe assassiné à Tunis en janvier dernier. Il est là, avec son épouse Karine Von Zambienne-Mebrouk qui, très émue, renoncera à prendre la parole.

A leurs côtés, il y a Elisabetta, la sœur de Fabio Polenghi, photoreporter indépendant italien, tué à Bangkok le mercredi 19 mai pendant l’assaut de l’armée contre les “chemises rouges”. « Fabio habitait Paris depuis plus de dix ans, et il se sentait français » précise-t-elle.

En 2010, 57 journalistes sont morts en activité contre 76 en 2009 précise Jean-François Julliard, secrétaire général de Reporters sans frontières. Mais l’année 2011 s’annonce terrible puisque 52 confrères sont déjà sur la terrible liste.

Patrick Gomont, maire de Bayeux, est fier de cette annuelle cérémonie d’hommage. « Bayeux, première ville du continent à avoir été libérée en 1944 porte le reportage de guerre en elle » dit-il.

Et il est vrai que chaque année, les journalistes constatent que les institutions, mais aussi la population, attachent du prix à l’indispensable travail des correspondants de guerre.

Michel Puech

Bayeux-Calvados : capitale des correspondants de guerre par Michel Puech publié le 7 octobre 2011 in Club Mediapart

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