Corbis, l’arlésienne de Visa pour l’image

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Ce matin, Jean-François Leroy nous  écrit de New York que Corbis lui a confirmé qu’il n’aurait pas de stand à Visa pour l’image. « Ce qui signifie pour le festival une perte sèche de 11 500 euros… »   nous précise-t-il.


LMichel Puech publie dans La lettre de la photographie, lettre quotidienne en français et en anglais.’an passé, Gary Shenk le CiO de Corbis Corporation paradait sur le stand de sa société situé comme d’habitude en face de celui de Getty Images. Mieux, il avait organisé une « party » pour annoncer le nouveau contrat que la société de Bill Gates « offrait » aux photographes.

Cette année, malgré les démarches amicales de personnalités du photojournalisme, la société de Bill Gates a jugé impossible de régler une adition de moins de 15 000 dollars !
La raison ?  Un stand ne vaudrait pas cet investissement. Comme d’autres agences ou entreprises de vente de stock d’images, Corbis enverra sûrement quelques représentants pour tenir des réunions avec leurs clients et les photographes dans d’autres endroits de la ville.

Cette mauvaise habitude qui s’installe condamne à terme le festival, mais ces sociétés n’ont qu’une devise : traire la vache tant qu’elle peut donner du lait. L’avenir de Visa pour l’image leur importe peu. D’ailleurs on peut s’interroger si l’avenir du photojournalisme les intéresse alors que la majorité des publicités de Corbis comme d’autres banques d’images portent sur les vidéos, la musique, etc.

 

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